29.04.2008

Olivier Lefebure

70d3f6309a4e91bd3e4f68795c37131c.jpgAvocat à la Cour, conseille depuis 7 ans les entreprises qui investissent et/ou se développent sur le marché chinois.

Il a vécu 5 ans à Pékin, de 2001 à 2006, et dirige aujourd’hui le « desk Asie » de son cabinet à Paris. Il effectue dans ce cadre de fréquents séjours en Chine.

Parallèlement, il est Conseiller du Commerce Extérieur de la France (section Chine) et a été Vice-président et Trésorier national de la Chambre de commerce et d’industrie française en Chine (2002-2006).

o.lefebure@uggc.com

UGGC-Asie est présent en Chine depuis 1992, date à laquelle il a été le premier cabinet d'avocats français à être officiellement autorisé par le Ministère de la Justice (Chine) à exercer ses activités sur le territoire chinois. En 1996, UGGC-Asie obtient une licence du Ministère de la Justice taïwanaise et est, à ce titre, le premier cabinet d'avocats européen autorisé à exercer son activité à Taïwan. Depuis lors, la compétence et la stabilité des équipes sont au cœur du développement d'UGGC-Asie. En préservant un degré d'autonomie structurelle de ses activités dans le monde chinois, UGGC-Asie a permis une grande participation des acteurs locaux à son développement et a ainsi créé des conditions favorables à la sédimentation des connaissances au sein du cabinet depuis sa création.

28.04.2008

Implanter sa PME en Chine – Mode d’emploi

Centrale Marseille Alumni : Quelles sont les raisons qui vous ont poussé à travailler en relation avec la Chine ? Olivier Lefébure : J’ai commencé à m’intéresser à la Chine en 2001. Avant cela, mon parcours international a démarré lors de mes études à Norwich (Angleterre). J’y ai rencontré mon épouse italienne. Nos carrières ont tout d’abord été franco-françaises. Banquier d’affaire dans le Groupe ING pendant 3 ans, je suis ensuite devenu avocat d’affaire, spécialisé dans le droit français.
A partir de fin 1999, mon épouse et moi avons souhaité nous orienter vers une carrière internationale, dans un contexte non occidental. 2 régions s’offraient à nous : l’Afrique du Nord ou l’Asie. Une annonce pour un poste à Shanghai m’a amené à m’intéresser à la Chine de plus près. Cette zone en plein mouvement m’a tout de suite fasciné. Finalement, le job a été proposé à quelqu’un d’autre, et j’ai rejoint un cabinet à Pékin au début de l’année 2001.

...

Pour consulter le reste de l'article, cliquer ici

Interview de Olivier Lefébure par David Bourgeois et Eric Vandewalle